on choppe un taxi, direction la Rodoviaria, puis Mangaratiba ou on prendra un bateau pour aller sur Ilha Grande, île sur laquelle on restera 3 jours. Ilha Grande est une île entièrement classée réserve naturelle. Il n'y a donc pas de voitures (à part la police militaire et le tracteur à Dédé). C'est en même temps une île très touristique.
Sur le trajet, des dauphins viennent faire coucou au bateau... on approche du paradis.
Avant même de débarquer, on peut constater la beauté de l'ile. Une végétation touffue qui tombe jusque dans l'eau, à peine arrêtée par une couche de gros rochers. Ici, le vert est plus vert et l'air pur, est plus pur. Le temps est couvert, mais on se fait une petite marche après avoir trouvé une
pousada très sympa (Pousada Oriental, on la conseille à tout le monde, regardez la photo, vue de la terrasse de la chambre). Lors de la petite balade, on voit des petits singes à quelques mètres sur un arbre. D'après un local, ce sont des Mauro (il a prononcé "ma-o-rou" alors je suis pas sûr de l'orthographe). On longe la côte, et on tombe sur une plage de sable noir très fin. Le spectacle est d'une beauté rare. On regarde droit devant nous, et il n'y a ni bateau, ni même un mât, ni saleté dans l'eau et pas âme qui vive. On se croirait seuls au monde si le sentier n'était pas tout tracé.On remonte un peu, quelques ruines disséminées parmis la végétation dense, le silence, des arbres très variés et très exotiques, des fourmis et des araignées géantes, pas de doute, ce n'est pas l'ile d'Oléron.... rien à voir.
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cathédrale célèbre (sur la photo c'est la cathédrale, pas la pétrobras) pour prendre le "bonde" (prononcez bondji), petit tramway à l'ancienne qui monte en haut de la colline, avec son bouquet d'églantine. Il est resté identique au Rio des années 30. D'ailleurs, on peut le voir dans certains films ou documentaires. Le principe aussi est resté le même. Si on prend une place assise, on paie, si on est accroché dehors, c'est gratuit. Bon, nous, on part de la station, donc là, c'est payant pour tout le monde. Mais au cours de notre périple vers les hauteurs de Santa-Téréza, on voit des jeunes, des vieux, qui prennent le train en marche, s'accrocher, et sauter quand ils sont à destination. Une fois en haut, on admire la vue, on aperçoit le sambodrome.
Carlos nous prépare une petite caïpi.
quasiment personne. On en profite pour "visiter" la quadra. Les costumes du prochain défilé sont exposés. Puis Sinesio lance le barbeuc pendant que Carlos s'attaque à la caïpi. On discute avec un mec qui bosse chez Michelin à côté de Rio, et qui va venir faire un stage à Clermont-Ferrand en février. On le prévient qu'ici il faut 3 pull et 2 polairs pour survivre. Pendant ce temps-là, un gamin d'une dizaine d'année apprend à Luiz les arrangements de tamborins de son école. Si on se fie à son T-Shirt, il s'agit de Portela, école du groupe especial.
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